Nosotrosylosotros's Blog

by Adriana

Artículo: Siria, Turquía e… Israel

El siguiente es el artículo que realicé durante mi estancia de investigación en Estambul en el 2009. Se encuentra publicado en el OVIPOT:

La Turquie, la Syrie et… Israël.

En cessant de soutenir, il y a une dizaine d’années, Abdullah Öcalan, le chef rebelle kurde, ce qui devait conduire, peu après, à son arrestation, la Syrie est parvenue à faire oublier qu’elle avait abrité pendant de nombreuses années les principales bases arrière du PKK. Cela lui a permis d’établir progressivement de nouvelles relations avec son voisin turc. La 9ème foire internationale de l’industrie de la défense (IDEF’09), qui s’est déroulée à Istanbul, entre le 27 et 30 avril 2009, a permis d’observer le nouveau climat relationnel qui s’est instauré entre les deux pays, faisant écho aux multiples accords signés dans tous les domaines, depuis l’accord d’Adana (1999), qui fut le point de départ du processus de rapprochement turco-syrien. Lors de cette foire, en effet, la présence et les déclarations conjointes des ministres de la défense syrien (Hassan Turkmani) et turc (Vecdi Gönül) ont été nombreuses et particulièrement remarquées.

En jouant un rôle plus ou moins officiel de médiateur entre les multiples acteurs de la région, la Turquie entend contribuer à la stabilité de celle-ci, même si c’est une entreprise qui s’avère souvent délicate. En 2007, notamment, la condamnation ferme par le ministre turc des affaires étrangères (Ali Babacan à l’époque) d’une attaque aérienne israélienne en territoire syrien ayant usé de l’espace aérien turc (où les avions israéliens sont souvent en manœuvre du fait des accords militaires existant entre les deux pays), a contribué à ce processus. En faisant alors remarquer que cet incident était «inacceptable pour la Turquie» et que celle-ci ne permettrait pas l’usage de son espace aérien pour la réalisation d’opérations militaires contre son voisin syrien, cette déclaration turque cherchait à stopper une escalade militaire entre les deux pays, qui aurait pu devenir dangereuse. Mais surtout, après l’échec en 2000 des négociations syro-israéliennes menées sous l’égide des Etats-Unis, du fait d’un désaccord persistant à propos du plateau de Golan, la Turquie a réussi en 2008, à renouer le contact entre Tel-Aviv et Damas, même si depuis ce processus a été compromis, tant par la crise politique israélienne (démission du gouvernement d’Ehoud Olmert), que par l’intervention militaire de Tsahal, à Gaza, au début de cette année.

À l’heure actuelle, les relations turco-syriennes continuent à se développer sous la forme de projets mutuels de coopération, comme le Programme de Coopération Interrégionale turco-syrienne (STICP), lancé à Gaziantep depuis 2005. Les objectifs de ces projets concernent les grandes et moyennes entreprises, l’éducation, la recherche, les organisations non gouvernementales et les institutions publiques. De plus, les deux pays n’hésitent pas à ouvrir de nouveaux dossiers pour démontrer que leurs relations respectives sont positives et qu’elles peuvent déboucher sur de nouveaux partenariats techniquement fructueux.

Cette année les deux pays ont poursuivi leurs efforts en déployant un budget plus conséquent. Le 15 avril 2009, à Atatürk Meeting Hall, ont donc été signés 13 projets (pour un budget total de 1 051 957 TL), qui doivent être mis en œuvre dans un délai de trois ans. Ces programmes sont un bon moyen d’améliorer les liens turco-syriens, comme l’a souligné le Maire d’Alep, Tamer al-Hajjeih, l’un des acteurs concernés. Ce genre  concrets contribue à alimenter le succès de cette coopération bilatérale, tandis que d’importants moyens financiers sont mis en oeuvre parallèlement. Des rencontres au plus haut niveau ont permis, en effet, l’ouverture de représentations bancaires syriennes et turques dans les deux pays, débouchant sur une campagne de marketing et de promotion commerciale considérable.
Un signe important du soutien diplomatique turc à la Syrie avait été observé, dès 2004, lorsque le ministre des affaires étrangères turc d’alors, qui n’était autre qu’Abdullah Gül en personne, avait condamné l’adoption par les Etats-Unis de la loi «Syria Accountability and Lebanese Sovereignty Restoration Act (SALSRA)». Cette loi autorise, en effet, le président des Etats-Unis à prendre des sanctions aussi bien économiques que politiques à l’encontre de la Syrie. Aujourd’hui, l’action orchestrée par la Turquie en direction de la Syrie a porté ses fruits. La multiplication d’accords mutuels, ces dernières années, en est la preuve et contribue de façon significative au décloisonnement de la Syrie, un pays jusqu’à là isolé sur la scène internationale.

Pourtant, on peut se demander jusqu’où la diplomatie turque pourra aller vis-à-vis de Damas, sans remettre en cause la relation stratégique qu’elle entretient par ailleurs avec Israël. Les nouveaux rapports turco-syriens inquiètent de plus en plus l’État hébreu, qui est l’un des principaux alliés militaires d’Ankara. La spectaculaire sortie de Recep Tayyip Erdoğan à Davos, en janvier dernier, a d’abord été relativisée par l’armée turque. Mais, par la suite de façon préoccupante et récurrente, plusieurs accrochages verbaux ont opposé les militaires des deux pays, en particulier lorsque récemment la Turquie et la Syrie ont annoncé l’organisation de manœuvres militaires conjointes. Le ministre israélien de la défense, Ehud Barak, a toutefois récemment déclaré : «Aujourd’hui le développement de la coopération entre la Syrie et la Turquie est pour nous un problème, mais je crois que, même si la Turquie participe à cette coopération, les liens stratégiques entre Israël et la Turquie y résisteront.»
Adriana Ortiz Martinez

 

Versión castellana: Turquía y Siria refuerzan lazos – WebIslam

marzo 27, 2011 Posted by | Uncategorized | Deja un comentario

Denunciar redadas ilegales

En este post voy a facilitar alguna información sobre cómo actuar cuando nos encontremos en una situación en la que se de una redada (a inmigrantes) con el fin de cazar a indocumentados, lo que es ilegal, pues estar en situación administrativa irregular (“sin papeles”) no es un delito, es sólo una cuestión administrativa.

Hay varias páginas y blogs que tratan el tema. Actualmente los sirios revolucionarios lo que más agradecen es el invento del móvil con cámara (en un país con poca movilidad para informar) y es con este medio con el cual NOSOTROS, los ciudadanos podemos denunciar este tipo de actitudes en la calle.Tanto en Barcelona como en Madrid, o sea en las grandes urbes, los policías han asisitido a comedores sociales para llevar a cabo redadas. Esto NO es legal y ha de ser denunciado. Si presenciamos algo parecido, podemos pedir (sin necesidad de alterarse) el número de identificación/placa. No pueden negarse a mostrarla, y de esa forma podemos llevar a cabo las denuncias pertinentes. Tampoco pueden detenerte, en este caso puedes también denunciarlo como una detención ilegal y como un delito contra la libertad.

Discretamente puedes hacer fotos con el móvil y recurrir de la misma forma a efectuar la denuncia. Si no tienes medios económicos puedes ponerte en contacto con el Colegio de Abogados y solicitar uno de oficio. Esto se ha de llevar a los tribunales.

Artículo de Word, sobre ciudadanos que las han presenciado.

Info sobre recomendaciones y modelo de denuncia. ¿Cómo actuar ante una redada a inmigrantes sin papeles?.

 

marzo 27, 2011 Posted by | Uncategorized | 1 comentario

De discriminaciones

El otro día se hace pública en el Periódico de Catalunya la noticia de que los inmigrantes deberán conocer la lengua catalana si desean continuar aquí.

http://www.elperiodico.com/es/noticias/politica/catalan-sera-determinante-para-que-los-inmigrantes-reciban-certificado-integracion/941669.shtml

Por lo tanto, el Govern estipula que ” el conocimiento de la lengua catalana será MUY determinante a la hora de conseguir el certificado de integración” con el cual se solicitan las reagrupaciones, renovar residencia. ¿Qué más? Hace unos meses pretendían cambiar la ley que “facilita” renovar o adquirir la residencia a los inmigrantes solicitando que, además de todos los requisitos de base, se hubiera tenido una actitud cívica durante los años de residencia. Evidentemente, no entendí qué querían decir con este término (“civismo”)… Entre algunas cosas, no se podía haber incurrido en robos, multas de tráfico, denuncias… No acepto que la renovación de la residencia de algunos ciudadanos catalanes o españoles deba está sujeta y determinada por multas de tráfico, de aparcamiento pero ni siquiera por la falta de robo. ¿Por qué entonces, nuestra condición de ciudadanos no cambia, “pequemos” o no pequemos? ¿Por qué un inmigrante además de pagar la multa de tráfico puede verse “expulsado” de este país? ¿Por qué, los españoles, no nos adherimos a la IGUALDAD en todos los sentidos?

Es indignante, es indignante que estemos creando una Europa tan injusta, discriminatoria, desigual. Es indignante caminar en el metro y visualizar en cada parada el cartel de campaña del PP de Cataluña con un mensaje similar a “Por una inmigración controlada”. Es indignante que una parte de los ciudadanos de este país casa vez tengan menos derechos y que al resto de la población le importe un rábano.

Esto es por miedo. El miedo propio de los países en crisis. El miedo fundado que nos protege, nos protege en nuestra desastrosa situación porque culpamos al “otro” y le hacemos responsable de nuestros males. Protegidos.

En cuanto a exigir el catalán a los inmigrantes me opongo vehementemente. Es discriminatorio e injusto. Y no porque el catalán sea una pesadilla y no se la desee a nadie, sino porque se impone sólo a un determinado perfil de ciudadano. Para empezar, en este país el inmigrante no es alemán, ni italiano ni francés. Y cuidado con llamar inmigrante a algún europeo, vaya todo y se ofenden. Sin embargo, Dios sabe por qué, el rumano SÍ es inmigrante. Pero europeo. Entonces, el inmigrante pasa a ser de Pakistán, Marruecos o Senegal. Ese mismo. El que además tiene todas las posibilidades del mundo de asistir a clases, no sólo de catalán, sino de castellano, de modales, de cultura y literatura española y hacer el dinero en otra vida. Su familia siempre puede esperar. Nuestro egocentrismo no.

Luego, ¿cuántos andaluces y extremeños viven en Cataluña desde hace 40 años y no hablan (ni intentan) una palabra de catalán? Hasta me han llegado a decir: “si eh que yo no lo hablo pa´ no darleh guhtillo” (a los catalanes, se entiende).

Y no hablemos de los alemanes e ingleses que llegan a Murcia, Canarias, Mallorca, y no solo no hablan mallorquí, sino tampoco una palabra de castellano. 10 años en España y logran chapurrearlo, esto gracias a que en este país no te entienden en inglés en un supermercado normal y corriente. Menos mal. ¿Por qué nadie cuestiona y debate sobre la “integración” de estos europeos jubilados y no jubilados que ni si quiera trabajan, ni se mezclan, sólo toman el sol? ¿Por qué nunca se ha llevado a colación que estas personas deban “pasar” unos requisitos para residir aquí como SÍ imponen a otros ciudadanos?

Entonces, no me extraña que al pasar página en el periódico me encuentre con el siguiente titular “La ONU acusa a España de perseguir a los inmigrantes, de detenciones indiscriminadas y escuelas guetto”. Parece ahora que leer el Periódico siguiera un hilo novelístico, sin sorpresas ni cambios de registro. España tiene que ser condenada y nosotros, los ciudadanos de a pie, también podemos hacer nuestro trabajo. Denunciando cuando nos encontremos ante redadas de caza de inmigrantes, fotografiando y difundiendo cuando se den estos casos de violaciones.

Aún así. Esto es, actualmente, ser como pez nadando contra corriente.

Próximo post: Consejos sobre cómo actuar cuando nos encontremos ante detenciones ilegales y redadas en busca de inmigrantes en situación administrativa irregular.

Sat Nam

marzo 25, 2011 Posted by | Uncategorized | Deja un comentario

Monstruos

Legalidad. Regularidad. Residente. Extranjero. Permiso. Matrimonio.

Recurrentes términos escuchados para aquellos que trabajan con los inmigrantes, o para los que no, pero que hablan, comparten y tratan de conocer a su vecino.

Cuando aceptamos que  la inmigración es un fenómeno natural hay algo que todavía se pone en duda: Que “nosotros” también hemos de “integrarnos” en la amalgama de culturas, que también desde aquí hemos de acercarnos a las ONG, preguntar qué es el Islam y por qué en Nepal hay diferentes castas que gestiones toda una sociedad. Entablar conversación con los demás. Se trata sólo de hablar. De ejercer el músculo de la palabra y de tener la posibilidad de, además, practicar lo poco que sepamos de otras lenguas.

“Esto es de ser progresista/abierto” me han llegado a decir. ¿Cómo? ¿Abierto? No entiendo a qué. La normalidad es que rechacemos al inmigrante y le humillemos continuamente con el elenco de documentos que han de presentar en la Policía (aviso de ínfima posibilidad incluída) porque se encuentran en situación “irregular”, que le recordemos que no tiene las mismas posibilidades de trabajar que “otros” y que nos han de “agradecer” la “solidaridad” de este Estado, con los millones de inversiones en S.S…etc…

Los politicos han hecho de su bandera el rechazo de la inmigración y su criminalización, la sociedad acepta el imaginario de este inmigrante que se ha creado y quien simplemente habla de humanidad y de Derechos Humanos  es tachado de “abierto”. ¿Quéeee?

En esto no soy abierta, me niego. Y reniego cuando, hablando con los mismos profesionales que trabajan con los inmigrantes, no hacen más que contribuir a actualizar más tópicos, ampliando vocabulario en cuanto a papeles y residencias de “irregulares”. Dentro y fuera de la legalidad. Burocracia. Funcionarios.

Hay 30 millones de inmigrantes en Europa. Durante el siglo XIX 50 millones de Europeos salieron hacia otros países. Un ejemplo: Italia, el 50 % de su población salió mayoritariamente hacia Nueva York y Buenos Aires. Irlanda: sólo permaneció el 10 % de su población…

Durante mi trabajo en la Rambla de Barcelona, intercambiando palabras en inglés, francés, italiano e incluso árabe e invitando al turista a gozar de la ciudad y saborear aún más de la vida asistiendo a uno de los conciertos de “Spanish Guitar” en una de las zonas más memorables de Barcelona o en el mismísimo Palau de la Música, veo ensimismada como los Mossos, ignorando a los ladrones y a los proxenetas de dos calles más allá, se esconden y vigilan a los chavales. Esos chavales de Pakistán que venden una especie de silbatos que crean sonidos onomatopéyicos y con lo cual logran (con suerte) ganar al mes unos 150 o 200 euros. No venden nada más ni hacen nada más. Pasan la mañana en la Rambla, cada uno discreta y ordenadamente en su idéntico lugar cada día. Fingen pasear o cruzan peligrosamente la calle para ocultarse tras una columna cuando localizan al Mosso de paisano o a los amarillos fluorescentes. Les cachean y les requisan su pan. Una caza, como si de un film negro se tratase. Pero bien real. Absurdo real.
Siempre me he preguntado por qué venden estos objetos tan, aparentemente, inútiles durante 1 kilómetro de Rambla, cada 10 metros. Pero creo que seguro sabían de los peligros de la venta de música y películas piratas, con penas de hasta dos años de cárcel con el fin de “defender” la propiedad intelectual. Jóvenes que han visto su vida correr cuando se han lanzado a la venta de música, ventas insignificantes que resultan de risa si hablamos de ataque a la propiedad intelectual.

Según cuenta Público: “Un año de cárcel por vender DVD falsificados en la calle. Es la pena que acaba de cumplir Alioune, un mauritano de 27 años que pasó a vivir en el Centro Penitenciario Madrid 6-Aranjuez: “Han sido los peores 12 meses de mi vida”. Es una locura que se les sancione con la cárcel”, dice Marta Malo, de la organización Punto Mantero. La SGAE aboga por la cárcel porque “no es lo mismo vender CD que tomates”. En el caso de Alioune, la pena que le impuso el juez fue de seis meses de cárcel y 12 de multa. Al no poder pagar la parte económica ganaba entre 150 y 200 euros al mes y enviaba 40 a su familia, su encierro en el centro penitenciario se amplió seis meses más. Él era una de las 63 personas que cumplían penas de prisión por delitos contra la propiedad intelectual.”

En la Rambla también hay multas, multas desorbitantes y chequeos continuos. Algunos de los chavales tienen 16 años. Espero que no sea ese el camino a la venta/tráfico de drogas.

Este es el panorama. Los turistas pasan divertidos, buscan atracciones, otros preguntan incansablemente por Sturbacks (o como quiera deletrearse) o preguntan con cabeza alta donde pueden ver un partido, o sea, un Irish Bar. Irish Bar please!! La palabra que más resuena es Barça, turistic bus o Camp Nou, también urdu, “policia” y documentación.

Se hace agotador. Cuando, por fin, termino y marcho a la iglesia vislumbro 5 personas en la puerta. Algunas de pie otras sentadas con bebés. Característica común: todas llevan un vaso de plástico en la mano y la agitan “monedeteando” cuando alguien se acerca a un radio de unos 3 metros. Una señora muy indignada sale de la iglesia rebuznando. Me mira y busca complicidad. “No puede ser esto, vaya imagen que damos”. Silencio. “Es que… vaya imagen”. Basta. No creo en Dios pero no imaginaria la cara del mismo escuchando estas palabras en su puerta. “Señora, me parecen más importantes la personas que la imagen. Si fuera usted me preocuparia más por la cuestión social que por la imagen que pueda causar a quienes no hacen más que prostituir esta ciudad”. Otro SILENCIO.

marzo 15, 2011 Posted by | Uncategorized | Deja un comentario

¿Por qué el 8 de marzo?

Hoy es el día de la Mujer, día que yo he felicitado como “Mujer Trabajadora”. Ahora, parece que la mujer ya es trabajadora en esencia. Desde adolescente siempre pensé que se llegó a celebrar este día (en 8 de marzo)  debido a un incendio que se produjo en una fábrica de mujeres trabajadores en los EEUU.

Teorias habrá muchas y leyendas más. Resulta que hoy he entendido que este día es resultado de la fecha en que las mujeres consiguieron el derecho a voto en la Rusia de los zares.

Ese histórico domingo fue el 23 de febrero, según el calendario juliano utilizado entonces en Rusia, o el 8 de marzo, según el calendario gregoriano utilizado en otros países.

Me despido con esta frase mia preferida: La mujer no nace, sino que se hace. (Simone de Beauvoir).

marzo 8, 2011 Posted by | Uncategorized | Deja un comentario

Jerusalem en Turquía por Adriana Ortiz Martínez

La agenda de Obama se inclina hacia una región compleja como es el mundo islámico y del que una importante potencia es Turquía. Turquía se pincela como una balanza entre el mundo islámico y occidente, del primero es importante potencia y del segundo sea quizá más dependiente. Según Dovutoğlu (desde el 1 de mayo ministro de asuntos exteriores) en su libro “Strategic depth” (2002) señala que la importancia de Turquía sobre todo después del 11-S y de la segunda guerra del golfo se ha intensificado, se presenta como un microcosmos de secularismo, fundamentalismo y minorías étnicas que puede ejercer de ejemplo para sus vecinos. Los nuevos horizontes de la política exterior de Turquía se dirigen entre otros (Asia, Rusia) hacia Oriente Próximo y sus vecinos musulmanes. La teoría de Davutoğlu apunta que Turquía era el centro del Imperio Otomano y percibe que ésta es la única que puede unificar al mundo musulmán convirtiéndose en el centro musulmán en el que quizá Oriente Próximo ve un ápice de esperanza.

En este escenario se celebró en Estambul el 25 de abril de 2009 The International Symposium Masjid al-Aqsa con una explícita declaración final de llamar a la noche del Miraj (noche de la ascensión celestial del Profeta Muhammad hacia al-Aqsa) el día de Masjid al-Aqsa. Este symposium fue organizado por la Istanbul Peace Platform junto a otras ONG´s del mundo islámico (UNIW). El objetivo de la conferencia era denunciar las excavaciones alrededor de la mezquita al-Aqsa (al-Quds) y la judaización de Jerusalem, los discursos fueron llevados a cabo en su mayoría por imanes y estudiosos del Islam que reclamaban la unificación del mundo musulmán y una lucha común para proteger la sagrada ciudad de Jerusalem, insistiendo que “la mezquita de al-Aqsa es la clave de esta zona geográfica. Eliminar este punto clave crearía una nueva ola de violencia en la región”. La declaración final del symposium reclamó a la comunidad internacional y especialmente a Turquía proteger la mezquita y evitar la destrucción llevada a cabo por Israel.

La propaganda islámica era latente y Turquía se asomaba cómodamente representando a esa sociedad de tradición musulmana arraigada en Turquía.
En este sentido, la postura de Turquía no ha variado mucho ya que las respuestas de Turquía han sido duras en diferentes ocasiones: construcción de una casa judía en el este de Jerusalem en 1967, el ataque a al-Aqsa en 1969 y la declaraciones de Jerusalem como la eterna capital de Israel bajo la ley de 1980. De hecho, en este sentido podemos afirmar que las demandas de la sociedad civil se han visto reflejadas en la política exterior de Turquía.

De hecho, el estatus de Jerusalem como ciudad santa de las tres religiones monoteístas atrae la atención de las mismas y de los Estados. Turquía forma parte de ello y en su política exterior se ve reflejado. Es así que el punto de partida es contemplar la identidad de la sociedad en Turquía y sus élites. Entre estas élites se pueden encontrar básicamente dos ideologías: la nacionalista y la “islamista”. Estos últimos notablemente reclaman un mayor protagonismo en los proyectos que se realizan en el mundo musulmán surgiendo así el D-8 (Developing Eight) que contribuye al desarrollo económico de los países miembros: Bangladesh, Egipto, Indonesia, Irán, Malasia, Nigeria, Pakistán y Turquía. Ésta misma acogerá una reunión el próximo 10-11 de noviembre en Estambul.

Se puede decir que en Turquía hay algunos grupos que acentúan la tradición islámica y que de hecho, muchas comunidades islámicas han invertido de forma importante en escuelas coránicas y en mezquitas, de las que es conocido el líder Fethullah Gülen. Otro grupo de fuerte identidad musulmana son los llamados “intelectuales independientes”, diseminando sus ideas principalmente a través del Yeni Safak y el Kanal 7. Estos son especialmente sensibles al conflicto palestino y reclaman una mejora de las relaciones con los países musulmanes.

Por todo ello, la política exterior de Turquía ha seguido el curso de la sociedad y, a pesar de que las relaciones de Turquía con Israel han ido aumentando, esta política exterior enfatiza que Jerusalem estuvo bajo control Otomano y que por ello, la ciudad ha de seguir los aspectos del gobierno de estilo otomano. Jerusalem es especialmente importante para los musulmanes y esta formó parte del Imperio Otomano desde que Salim I conquistó Siria, Palestina y los alrededores en 1517, por ello el Imperio Otomano notó su importancia desde el principio e intentó mantener siempre su honor sagrado, de hecho Suleyman restauró partes de la ciudad para mantenerla adecuadamente.

Sin embargo, el presente dista de aquel trato. Estos días se está tramando un plan para desarrollar el este de Jerusalem por parte de Israel con un presupuesto de 100 millones de dolares, el plan trata de crear una cadena de nueve parques nacionales que liguen los asentamientos judíos de Maale Adumin y Kedar…
Por lo tanto, aún si la política exterior de Turquía cambia y las movilizaciones se refuerzan, el futuro de Jerusalem resta en incertidumbre pero presente en las mentes de parte de la sociedad de Turquía.

 

marzo 7, 2011 Posted by | Uncategorized | Deja un comentario

Justo un año

Poco más de un año ha pasado desde decidí emprender la aventura de escribir en un blog. Resultado: una entrada y contraseña olvidada.

Sigo sin saber muy bien qué hacer con este blog. Mi primera intención fue contar historias desde Ankara, ciudad que tenía como destino próximo, donde intuí que me aburriría muchísimo y a la cual finalmente no fuí. Entonces el blog no pudo desarrollar su función.

No sé muy bien porqué vuelvo y para qué. Hoy lo recordé, Dios sabe como, gracias a los Mantras. Navegando por internet buscando el significado de algunas palabras de los mantras que escucho: Sat Nam, Karma y Kaur.

Karma: Agente, el sujeto que realiza. Kaur: Nombre propio de mujer, la princesa.

Y así es como recordé el blog. Aún sin saber bien qué escribiré y cuándo.

Y con un Sat Nam me despido por ahora.

 

marzo 7, 2011 Posted by | Uncategorized | Deja un comentario